Festival Coté court 2021

par ordre alphabétique

Abada

Court métrage de Jean Benoit Ugueux (Belgique 2020)  14′  (Clermont 2021)

Explication entre quatre yeux entre un père peinard et son fils qui deviendra aussi et sans aucun doute un père peinard.

A cause du soleil ♠

Margo Meyer  (France 2020)   17′

Je me lève, je montre ma culotte, j’attends, je bois du café, je fume une clope, je mange des carottes en boite, je suce une cuillère, je prends un bain, j’ouvre une porte, je ferme une porte, je passe ma tête à la fenêtre, je montre ma brosse à dents, je reprends un bain….

Avant l’effondrement du mont blanc ♠

Art-expé de Jacques Perconte  (France-Pays Bas  2020)   16′

La montagne blanche détruite par des pixels, devient noire. Oups, rien à voir avec le réchauffement climatique !

Bleu pression

De Aurélie Murier  (France 2021)   12′

La fille de l’eau ou la fille qui a la phobie de l’eau, va trouver l’amour à la plage.

Boaz ♠

De Romain Kronenberg  (France 2021)   25′

On le sait, si la bande son n’est pas bonne le film n’est pas bon. Si on a un son impeccable avec une image moyenne, on va jusqu’au bout, mais là, on a envie de couper tout de suite. De plus quand on est en panne d’idée et que l’on veut faire un film, on fait un film sur le film, c’est bien connu, faut pas nous prendre pour des billes ! Bon tu fixe bien la caméra OK ! Egocentrique à mort, tu fais avec ce que tu as, mais la force n’est pas avec toi.

Brûlent les villes, brûle le ciel  ♠

Court métrage de Frédéric Bernard  (France 2020)  19′

Pas besoin de long discours, à la campagne comme à la ville, j’en connais deux qui s’emboucanent grave. Au stade où ils en sont, ce n’est pas la construction d’une piste BMX, pumptrack ou skatepark qui va les tirer d’affaire. Les sauts de puce qu’ils font avec leur vélos, montrent à quel point ils ont atteint leur niveau max.

Candice à la fac

De François Labarthe  (France 2021)   20′

Bal costumé à la fac pour une série web rafraichissante.

Clinamen

Animation de Hugo Arcier  (France 2020)  9′

Composition et décomposition des corps en mouvement pour une chorégraphie atomique.

Dustin

Court métrage de Naïla Guiguet  (France 2020)   20′   (Clermont 2021)

Techno dance, drink, drunk, drague, sex and coke mais pour facebook tu repasseras Dustin love, Dustin Lovely.

Eclipse ♠

De Alizera Ghasemi  et  Raha Amirfazli  (France Iran  2021)   14′

Photographes en voiles. Eclipse totale.

Elina

Animation de Hani Dombe et Tom Kouris  (France – Israël  2020)   15′

Dans la famille oiseau, je choisis la fille pour que la tradition se prolonge.

Elles allaient danser ♠

De Laïs Decaster  (France 2021)   30′

Deux meufs en balade nocturne qui cherchent après la teuf. Tu kiffe mon frère ? Et puis, de joint en joint, la discussion, à bâton rompu, tourne autour de la baise et s’étale en plan séquence.

Filles bleues peur blanche

Animation de Marie Jacotey  (France 2020)   10′

La vengeance d’une blonde capturée par des amazones. « Pour un mec avec toi, je ferai n’importe quoi… »

Finale

Court métrage de Stéphan Castang (France 2020)   26′   (Clermont 2021)

Sex and shit and grosse rigolade entre vieux dans l’appart de la vieille. Mais à la MDR (Maison De Retraite) c’est pas la même limonade. Et puis il y a Jean Pierre qui ne peux s’empêcher de plomber l’ambiance. Il faut dire que l’ animateur de service a dressé une tribune de vieilles et de vieux pour voir un match de foot. C’est pas la joie, et on peut comprendre que Jean Pierre fasse la gueule, mais il la faisait avant, alors…Jean Pierre c’est encore un enfant, il a besoin de se retrouver près de son ex, même si son ex n’en peut plus de lui. On ne peut que le comprendre.

Folie douce, folie dure

Court métrage d’animation de Marine Laclotte  (France  2020)   18′

La vulnérabilité, qui ouvre à des comportements inhabituels pour faire une demande, dérive vers un repli sur soi et empêche d’aller vers l’autre. C’est l’isolement. Pas de demande, pas de désir, pas de besoin, et si l’on n’a pas peur des fous, pénétrons dans le monde où ils vivent pour essayer d’en comprendre les cicatrices intérieures.

Grande vitesse ♠

De Manon Kneusé  (France 2021)   16′

Voix off voix off voix off, ça fait trop la classe dans un court métrage. Et le barbu là qui nous fait péter la morale, parce que lui il sait lui ? Grande vitesse, un exemple d’antiphrase pour un voyage en corse.

Hidden ♠

Court métrage reportage de Jafar Panahi  (France 2020)  18′

Tu as trouvé la voix ! Elle est là, derrière le rideau d’une maison dans un village en Iran.

Homemade ♠

De Ladj Ly  (France 2020)   6′

Petite balade en drone sans conséquence. Merci papa.

Jeunesse perdue

Court métrage documentaire de François Zabaleta  (France 2020)  9′  (Clermont 2021)

Echec scolaire et table rase du passé pour construire une vie à partir de rien.

Journal de désintégration 2

Expérimental de Louis Ciaburri  (Suisse 2020)   22′

Cette fille en robe noire, je me souviens de son parfum, je me souviens de notre premier regard, de ses lèvres de ses seins. « J’avais trop peur que tu me trompes, que tu m’abandonnes ». J’avais envie de pleurer et me rapprochais des mots de papa : « ce sont les faibles qui pleurent ». Mon père rentrait puis repartait sans cesse vers d’autres femmes, peu importe ce qu’il faisait, maman souffrait, mais je l’aimais toujours parce qu’il disait qu’il m’écrirait une lettre, et j’attends encore naïvement.

La cousinade ♠

De Yann Berlier et Lola Cambourieu  (France 2020)  18′

Attention, philo de groupe bien arrosé, ça commence à être chaud là ! Chips, coca et très très très gros plans. Franchement, tu veux que je te parle  franchement ? Et bien c’est de la merde, voilà ! C’est simple, on picole et on filme, on verra ce que ça donnera. Après beaucoup de bières, action vérité ! On est fini banni, alors fermez vos gueules ! Après la picole, le striptease s’impose ! Et puis la gratte à la fin, c’est trop ! « Ça ça, c’est vraiment trop ! ça se sent que c’est trop, ça se sent ! »

La nuit remue ♠

De Marie Beauguion  (France 2020)   24′

Gros plan en bagnole + bagnole + tunnel . Passeuse d’une nuit, chacun et chacune à ses raisons.

Le chant du péché

De Khalid Maadour  (France – Maroc  2020)   16′

Le tambourin renaitra de ses cendres et l’espoir renaitra.

Le manifeste de la nuit ♠

De Arthur Lacomblez  (France 2020)   8′

Look at me ! Un clip qui soulage toute la haine dans un mélange de corps entre peau et maillots. M’as tu vu ? Un « esthétisant ostentatoire » sensé déclencher un électro choc.

Le retour des milans ♠

De Louis Sé  (France 2020)   7′

Voix off. Décès par tumeur. Famille pauvre. Désespoir. Mort. Mort en chambre à l’hôpital. Pleurs. Et la caméra qui se balade en voyeur sur la façade d’un immeuble.

Le sang de la veine ♠

Court métrage de Martin Jauvat  (France 2020)  16′   (Clermont 2021)

Ça me fait penser au sang de la vigne, un série télé bidon, ou fût…Oui bon…Vous non ? Moi oui ! Et puis le sang de la veine, c’est quoi ça ? Ben ?? Le sang de la veine quoi !

L’espace rapide ♠

De Marin Gérard  (France 2020)   26′

« Alors je rencontre une fille et lui donne rendez vous dans 6 mois au même endroit. » Du Patrick Bruel en quelque sorte. Ouaip ! Original ça !  Oui mais voilà, les plans séquences interminables, vont miner l’intention, et 10 minutes, c’est long, c’est très long ! Et comme ça suffisait pas, plan sur une rencontre dans un parc, et 7 minutes, c’est très long aussi, mais c’est moins long qu’un plan de 10 minutes….of course ! Et puis PAF ! Le vide. Panne de scénario. Plan séquence silence. Bon qu’est ce qu’on fait ? Parlons du film. Faisons un film sur notre film. Parlons des accessoires, de la musique, des acteurs, de la direction d’acteur, et comme on tourne à l’extérieur, pas de problème de lumière, y’a la lumière naturelle, c’est déjà ça de réglé. Yallah !

Lumina ♠

De Julien Féret  (France 2020)   19′

Bon, au début on est dans du court métrage plan plan. Je sors du métro, je me déshabille, je me coiffe, je mets  des bijoux, je téléphone, j’attends,  je mets une robe, et puis dring dring dring c’est le plombier. Mais non, c’est pas du tout ce que tu crois même si le gars est joli garçon. Et puis arrive le moment où l’intrigue se resserre, oh, ah. Puis un élément vient compliquer la situation jusqu’au dénouement. Tous les éléments pour faire un bon court métrage sont réunis. Alors, pourquoi me suis je ennuyé grave ?

Maalbeek ♠

Court métrage documentaire de Ismaël Joffroy Chandoutis  (France 2020)  16′

A la recherche de la mémoire qui s’est effacée, pour un témoignage sans souvenirs. Trop fort est le désir de reconstruction pour pouvoir lui échapper.

Navarin ♠

De Alexia Walther, Maxime Matray  (France -Suisse 2021)  16′

Excusez moi, mais là je dois m’absenter pour aller aux toilettes, j’en ai pour quelques minutes . Je vais rater la fin, mais je serai soulagé.

Nuits sans sommeil ♠

De Jérémy Van Der Haagen (Belgique 2020)  30′

Eh ben, c’est pas la joie dans la famille d’oscar ….mais chuut ! L’épanouissement n’est pas au rendez vous, et la consultation psy vivement recommandée.

Omaha beach ♠

De Valentine Cadic  (France 2020)   24′

Voix off. Parade militaire, avions, jeep, parachutes, camouflage, on chante la Marseillaise et baloche pour finir.

On n’est pas des animaux ♠

Court métrage de Noé Debré  (France 2020)  20′  (Clermont 2021)

Pénétration forcée en milieu humain hostile, pour une rééducation sexuelle qui tourne au débriefing permanent avec animauzité. Cachez cette animalité que je ne saurais voir ! Après m’être tapé tous ces blablas bobos, je sens monter ce côté bestial qui sommeille en moi, prêt à me  faire perdre le sens de l’humanité.

Oublier Brovès ♠

De Florence Basilio   (France 2021)   19′

Allez hop, on se fait un film dans une maison de campagne. Ah la vie rustique , y a que ça de vrai, pas vrai ? Tant qu’à faire une virée, allons à la découverte touristique de l’arrière pays Varois. Heureusement les quelques phrases de la fin nous font comprendre l’intention. Action !

People ♠

Art-expé de Mélanie Matranga  (France  2021)   26′

Bisous et même gros bisous, entre un plat de pâtes et un film de Truffaut.

Princesses

Court métrage de Margaux Elouagari (France 2020)   24′   (Clermont 2021)

Elles ont la tchatche les meufs, c’est vrai, elles restent pas tranquille, elles ne veulent pas se faire souler par des mecs. La soirée bourge tourne à la cata pour les deux banlieusardes, mais elles referont surface dans le gris du petit matin pour ressortir plus fortes de cette expérience.

Promenade ♠

De Delphine Bereski  (France 2020)   17′

Fantôme sur le parking. Promenons nous sur les toits pendant 17 minutes de plan séquence drone pour voir la vie et la mort d’un fantôme.

Pulsion

De Vincent Menjou-Cortès  (France 2020)   8′   (Côté court)

Moment de grâce.

Sans velours ♠

De Louise Dendraën   (France 2021)    26′

Ça roupille dans le train et moi je dors devant l’écran. On picole, on clope on joue avec le chien, mais surtout on picole et on clope au bar tabac, au bar tabac oui mais au Touquet ! Et on nous fait le coup du karaoké déchirant, et puis on se dit des trucs, et puis on se raccompagne, des trucs de la vie quoi. Mais bon, ce karaoké, je m’en serai bien passé.

Sans vous, sans moi ♠

De Adèle Shayklulova  (France Russie  2020)   20′

Voix off qui raconte la vie d’une immigrée qui filme les conversations, puis, retour dans la famille sur un air d’accordéon et on filme avec le téléphone des moments inoubliables, et puis on échange des messages, et puis on se manque…tellement.

Sourdingue ♠

De Victor Boulenger  (France 2021)   20′

La vie est une vaste clownerie pas vrai ?

Souvenir souvenir

Court métrage d’animation de Bastien Dubois  (France 2020)   15′

Le gamin, il veut savoir si son pépé à violé, tué et fait plein de vilaines choses pendant la guerre d’Algérie. La réponse est oui ! Et même « si lui personnellement » il a rien fait, il est témoin et complice et c’est pour ça qu’il a la bouch’ cousue petit ! Si tu veux savoir des trucs, il y a plein de bouquins et de docus  qui l’explique très bien.

Sphinx ♠

Court métrage de Tito Gonzalez Garcia (France 2020)  29′  (Clermont 2021)

Variante de la confrontation entre Œdipe et le sphinx. Seuls quelques vases antiques décorés atteste la légende entre ces deux héros. Mais soyons fous, le sphinx, ça fait classe non ? Un peu de peinture par ci, quelques plumes par là, et allez ! Et au fait mythomane, ça fait référence à quelqu’un qui croit aux salades qu’il raconte…Mais arrête ça n’a rien à voir, là nous avons affaire à la my-tho-lo-gie ! …Qu’est ce que tu racontes ?… avec ton mythomane, t’as rien compris, tu confond avec mythologue…Non …Mais…Je…Disais ça pour rigoler….Mouais, t’es pas un peu Jocaste toi ? …Jobastre tu veux dire ? …Non ? Bon allez Thèbes de plaisanterie !…Trêve…

Sur le rivage ♠

De Camille Mol  (Belgique 2020)   20′

« Sombritude » post avortement. Petit séjour à la campagne dans ch’tite maison sympa, on déjeune sur la terrasse, on balade en bagnole, puis  baignade en rivière, balade en scooter, et pour finir, baignade dans le lac. Les vacances quoi, manque peut être la sortie en boite.

Tandis que je respire encore 

De Laure Giappiconi, Elisa Monteil, La fille renne  (France 2020)   9′

Et parce que rien ne dure.

Tan Jer

De Selly Raby Kane  (Sénégal 2020)  13′

Chez Onfaaya, tout est possible,  les chiens volent, les chevaux aussi volent, et même les poulets ! Pas une histoire pour petit blanc.

The return of tragedy ♠

De Bertrand Mandico  (France 2020)   24′

Zombies. Vous vous appelez Katebush, c’est bien ça, Katebush ? Oui, c’est ça Katebush, je m’appelle Katebush. Que faites vous là Katebush ? Katebush, arrêtez de faire le con ! Et fermez la bouche Katebush, on voit toutes vos dents. Un film dans le film, c’est pas très original Katebush, faut arrêter les substances Katebush, ça conduit tout droit vers la secte, la secte des intestins volants. Danger cannibales, mais qui voient les choses bien plus clairement que n’importe qui. Danger autocannibalisme. Katebush, joue pas au malin avec moi, ton snuff movie, c’est une histoire d’amour déguisée. Tu ne m’impressionnes pas Katebush j’ai bien lu ton petit jeu, tu démontes toute critique qui vient à toi Katebush, c’est le destin de l’intestin et  des luttes intestinales. Faut te détendre Katebush.

Trona pinnacles ♠

Court métrage d’animation de Mathilde Parquet  (France 2020)  13′  (Clermont 2021)

Have a nice movie ! Perso je passe.