7 ème festival international de la côte bleue Carry le Rouet 2019

Dix minutes pas plus ♠

Court métrage d’ Antoine De Bujadoux  (France 2018)   6′   Carry le Rouet (Côte bleue)

Quiproquo franchouillard. 10 minutes c’est déjà trop.

Diferente ♠

Court métrage de Gaston Amat (Argentine 2017)  9′  Côte bleue

Du théâtre amateur qui se la joue dans la cour des grands. Faudrait voir de ne pas franchir les limites !

Digger ♠

Court métrage de Yagawa Kendo  (Japon  2017)  16′

Il y a sûrement une symbolique cachée. Il faut se creuser pour trouver le message.

Fifo ♠

Court métrage de Sacha Ferbus et Jeremy Puffet  (Belqique-école IAD institut des arts de diffusion-2017)   13′   (Festival de Biarritz)

Un sale boulot !

Left right ♠

Court métrage de Moutil Dridi (Tunisie 2018)   22′  Côte bleue

Foutoir dans la classe. Un petit blond frisé à la baraque, c’est pas le top, et en plus il est gaucher, alors là c’est le pompon.


La jarretière ♠

Court métrage Louise Courvoisier  (France 2017)  15′  Côte bleue

Malaise blaise. On revisite une vieille tradition sur une musique d’église, mais au final c’est toujours la femme qui se fout à poil. Amen.

Légitime ♠

Court métrage de Antoine Carral  (France 2018)   13′   festival côte bleue

Les murs  sombres de ce huis clos étouffant nous délitent la matière grise.

Lost in Carranza ♠

Court métrage de Marin Troude ( France 2019)   22′  Festival côte bleue

Skate dogs and god.


Lunch time ♠

Court métrage de Alireza Ghasemi  (Iran 2017)   16′  Côte bleue

Un décapsuleur original.

Mort aux codes 

Court métrage de Léopold Legrand (France 2017)  14′  (arte)

Mention spéciale à Slimane Dazi.


Ma planète

Court métrage de Valéry Carnoy (Belgique 2018)   24′   Côte bleue

Improbable mais vrai. Plutôt que de penser à maigrir quand on est très très gros, autant s’assumer, c’est beaucoup plus facile.


Slurp ♠

Court métrage de Florent Hill (France 2018)  4′  Côte bleue

La mamie s’en fout, elle emmerde tout le monde et ça marque les esprits. Alors, elle en remet une couche.


Wounds

Court métrage de Joan Pauls (Espagne 2018)  10′  festival côte bleue

Relation intime où la non-voyante y voit plus clair que le voyant qui se laisse découvrir.